la panthère des neiges critique

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter: Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. », « Très loin les yacks en suspension faisaient la ponctuation. Merci pour ce commentaire très intéressant ! Même responsabilité ?… Je dois dire que les sentences définitives de ce type me déplaisent profondément, je pense qu’elles empêchent de chercher la vérité multiple des choses. critique, avis sur La panthère des neiges de Sylvain Tesson . donc d’ici que j’arrive à celui-ci la Tessonmania sera redescendue, ce sera sans doute d’ici quelques années mais il est dans ma liste. Mais cela n’enlève rien à la qualité de ce livre. Au mois de février, elle entre en rut. Au mois de février, elle entre en rut. L’attente fut longue pour lui, la lecture longue pour moi. Car on connaît désormais... je vais me l’acheter car il n’était pas disponible à la BM (liste d’attente longue) et après le confinement cela risque de recommencer… , Merci pour cette belle critique pas piquée des hannetons , Je me suis promis de lire ce livre quand la « Tessonmania » sera un peu redescendue…, J’aime bien ton commentaire . Oui, il faut absolument que je me procure Sur les chemins noirs, je sens que c’est le moment ! Les livres peuvent guider notre vie et il convient de bien les choisir et de bien les analyser afin d'en extraire le meilleur pour nous même et ceux qui nous entourent. Lire l'avis à propos de La Panthère des neiges, Un écrivain voyageur. La panthère des neiges . C’est juste mon impression. Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications. Idéal pour s’évader et se perdre dans l’attente de l’apparition du félin, chercher « la consolation du sauvage » selon le titre d’un chapitre de ce livre étonnant. sélection littéraire en lien avec l'histoire et les idées, Edition Gallimard, paru en septembre 2019, Prix Renaudot la même année. Que de noms célèbres évoqués. Selon moi, c’est la couronne qui fait le roi, non l’inverse. dans son atelier." J’ai cherché des petites pertes de rythme, comme un souffle qui s’épuise un peu, mais je n’ai rien trouvé. Aucune réflexion ne pousse plus loin qu'une sorte de masochisme anti-humaniste et une fâcheuse tendance à sanctifier l'écosphère contre l'humain (qui se résume ici à une glorification... Marie, «  au corps souple », la compagne de Munier et Léo, l’étudiant en philosophie, sont du périple. » Pour ma part je pense que ce n’est en rien l’existence elle-même qui fonde l’autorité du roi, sauf pour les royalistes. Cependant, au cours de la lecture, avec toujours l’envie de lire ce texte jusqu’à la fin, je suis pris par un petit manque de surprise stylistique. Elle m’accusait de lancer des pétards inutiles. » Pauvre Sylvain, rêvant de sa belle perdue qui appréciait peu les aphorismes de son compagnon, par exemple quand il lui disait que « l’homme est la gueule de bois de dieu ! Mais depuis, je dois avouer que certaines de ses positions me gênent et franchement je ne comprends pas qu’un écrivain comme lui puisse écrire des phrases aussi stupides que celle sur les monitrices tyroliennes! L’œil reçoit l’image de pleine face mais l’esprit refuse d’en convenir. Mais je n’aurais refusé pour rien au monde la lecture d’un récit de voyage dont la thématique centrale serait le fantôme d’Asie. Il nous apprend ainsi, si elle venait à nous manquer, surtout en cette période, la patience. « Comme les monitrices tyroliennes, la panthère des neiges fait l’amour dans les paysages blancs. D’abord je suis pris par la lecture, je sens assez vite que j’ai envie de lire ce livre jusqu’au bout. Dans son nouveau livre, lauréat du prix Renaudot 2019, Sylvain Tesson propose un éloge de la patience et de l'immobilité pour tenter d’apercevoir la fameuse panthère des neiges. Ce serait à mon avis une erreur de lire ce petit livre –  quelques pages seulement à chaque chapitre –, trop vite, au risque de passer à côté d’un des livres les plus aboutis de l’écrivain voyageur. », « Le principe du guet est d’endurer l’inconfort dans l’espoir qu’une rencontre en légitime l’acceptation. Sylvain Tesson a bâclé ce livre. J'aime... Sylvain Tesson, dont j'avais vaguement entendu parler jusqu'à son interview au 7-9 de France Inter il y a quelques mois, précisément à la sortie de ce livre, part donc à la... j’aime beaucoup la plume de Sylvain Tesson… Devenir le monde ou la disparition de soi (Sur les Rêveries du promeneur solitaire). ( Déconnexion /  Merci ! Dans toutes ces dizaines de pages, on n'apprendra rien sur Léo et Marie, on ne verra qu'une facette de Munier. Il invente des formules, condense des idées et fait apparaître de l’inattendu : « Que des pères blancs aient réussi à conserver la foi en un Dieu révélé au milieu des forêts où criaient les perroquets me paraissait un exploit. Non que je passe mes journées dans les cabanes en bois perchées dans les arbres qu'on voit par ici en forêt d'Andaines (et à mon avis, elles sont, hélas, plutôt destinées à cacher les chasseurs très actifs dans la région) mais parce qu'après le magnifique roman de Claudie Hunzinger : Les grands cerfs, me voilà... ». ( Déconnexion /  Marc Alexandre OHO BAMBE, Les Lumières d’Oujda, Haruki MURAKAMI, Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil, Didier DECOIN, Le Bureau des Jardins et des Etangs, Dany LAFERRIERE, Tout bouge autour de moi, Patrick CHAMOISEAU, Antan d’enfance, Chemin-d’école, Maryse WOLINSKI, « Chérie, je vais à Charlie », Alain MABANCKOU, Lumières de Pointe-Noire, Jean-François BILLETER, Une autre Aurélia, Jean-François BILLETER, Une rencontre à Pékin, Lydie SALVAYRE, Marcher jusqu’au soir, Ma nuit au Musée, Scholastique MUKASONGA, Ce que murmurent les collines Nouvelles rwandaises, Michel PICARD, L’œil était dans l’arbre… et regardait de drôles d’oiseaux, Gunnar STAALESEN, La Belle dormit cent ans, Stephan ZWEIG, Les Très Riches Heures de l’humanité, Paul LEAUTAUD, Correspondance tome 1 et 2, George ORWELL, Dans la dèche à Paris et à Londres, Francis METIVIER, Kant à la plage, la raison pure dans un transat, Jean-Bertrand PONTALIS, Un jour, le crime, Jean-Jacques ROUSSEAU, Profession de foi du vicaire savoyard, ANDRE COMTE-SPONVILLE, J’ai cru que c’était un homme, Jacqueline de ROMILLY, Dans le jardin des mots, Jürgen HABERMAS, L’éthique de la discussion et la question de la vérité, Roland GORI, Un monde sans esprit, La fabrique des terrorismes, Frédéric LENOIR, Le Miracle SPINOZA, une philosophie pour éclairer le monde, Michel de MONTAIGNE, Apologie de Raymond Sebon, André COMTE-SPONVILLE, Petit traité des grandes vertus, DIAZ CANALES et GUARNIDO, BLACKSAD, Âme Rouge, En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées, Francis METIVIER, Kant à la plage, la raison pure dans un transat, Michel PICARD, L’œil était dans l’arbre… et regardait de drôles d’oiseaux, Jean-Bertrand PONTALIS, Un jour, le crime, Follow Notes avis critiques clés bibliofeel on WordPress.com. Peut-être. ». » Et il ne s’en prive pas, ce qui fait de son récit, une suite de réflexions passionnantes mais aussi de quelques considérations à prendre au second degré. Sur le fond on comprendra très vite que Sylvain Tesson est un peu misanthrope. Blanche. Le hic, c'est que toutes ses qualités ne saurait, à mon sens, empêcher le texte de donner une impression d'artificialité, qui entrave l'émotion et décrédibilise l'esthétique, du texte. Voilà longtemps - depuis les Chroniques japonaises - que je n'avais pas emprunté les routes tapuscrites d'un plus chanceux, d'un plus audacieux, d'un plus talentueux que moi. ( Déconnexion /  Les phrases s’enchaînent parfaitement, le rythme n’a aucune anicroche, c’est d’une grande fluidité avec, de surcroît, des tournures de phrases qui, loin d’être simples, sont travaillées pour que le lecteur ait sous le regard une esthétique. Ce n’est que justice. Son pelage, marqueterie d’or et de bronze, appartenait au jour, à la nuit, au ciel et  à la terre. Ce livre est un chant à la nature, un texte qui s’envole avec des ailes de poète, planant haut dans les airs… avant de piquer de temps en temps dans quelques remous déconcertants. C’est moins « l’objet » ici qui attire mon attention que son éclairage, son ombre et ses alentours, non perceptibles au premier abord, et que l’écrivain révèle par le mot. © 2016-2020 - Denis Faïck | Site réalisé par Cyrille Sanson - 100son.net. Il lui oppose le roi, ou comme il l’écrit : « le corps du roi » qui est le « vrai souverain ». En outre, les riches ont flingué les panthères, pauvre de moi ! Je ne m’intéresse ici qu’à la manière d’écrire. Par cela, il nous dit que ce ne sont pas les apparitions de la panthère qui comptent mais plutôt l’attente de l’apparition. Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. La critique qui suit ne considère ainsi que ce livre sans référence à l’œuvre de l’écrivain. Il nous apprend la patience, aurait vu quatre fois une panthère des neiges. Elle portait l’héraldique du paysage tibétain. Habitant des favelas et multinationales ? « En voyage, toujours emmener un philosophe avec soi. octobre 2019. J’aime beaucoup la richesse de ton analyse qui donne envie de se perdre dans la plume de l’auteur et d’attendre, à ses côtés, les apparitions de la panthère… Malgré les excès que tu évoques, l’auteur semble offrir ici un très beau texte. Lire la critique de La Panthère des neiges, Je n’avais jamais lu Sylvain Tesson. Lire la critique de La Panthère des neiges, Dans les hautes vallées de l'Himalaya, la vie est rude et précaire, mais le temps y passe encore à un rythme naturel, laissant le loisir à Tesson d'observer la réalité de la vie et de réfléchir à la vanité des hommes, à la folie de notre civilisation qui a perdu ses repères et ne sait plus où elle va. Il continue : « Son existence fonde son autorité. … Mais vraiment Nicolas Bouvier c’est le meilleur de tous les écrivains de voyage ! Il me tarde vraiment de le lire à nouveau ! Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. L’écrivain aventurier signe d’une plume inspirée une véritable ode au lâcher-prise. je ne me lasse pas de ses écrits. On dira que j’exagère. », « Il suffisait de se considérer victime pour s’épargner l’aveu de l’échec. Au passage une critique de la démocratie ( ou du moins d’une partie de ce qu’elle est) et une petite apologie du roi : « Le président d’une démocratie, lui, doit se montrer sans cesse, animateur du rond-point. J’ai entendu il y a déjà longtemps une interview de Sylvain Tesson qui m’avait beaucoup plu. A aucun moment le lecteur ne sent l'attente, ne communie dans les grands espaces. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux articles. Mr Tesson s'écoute écrire, tout est bon pour une citation, Mr philosophe et cite. Merci et bonne soirée. C’était sur un voyage en Sibérie, je crois, ou dans cette région du monde. Il marche moins, écrit plus et apprend à observer. Heureusement, le livre a tellement de qualités que j’ai envie d’oublier les lourdeurs dues aux excès dont l’auteur est coutumier. Tout est parfaitement ordonné, et c’est cela, sans doute, qui me met sur des rails dont je prends l’habitude. C’est le premier livre de Sylvain Tesson que je lis. Bien sûr…. » L’illustration, la seule du livre malheureusement, où on distingue la panthère observant le photographe qui déclenche la photo sans voir que celle-ci est dans le cadre, est impressionnante. Heureusement, il y en a un peu partout. Par un effet d’optique digne du zoom arrière cinématographique, à chaque fois que mon œil tombait sur elle, le décor reculait, puis se résorbait tout entier dans les traits de sa face. La Panthère des neiges, très beau livre de Sylvain Tesson, transporte le lecteur dans les hautes montagnes du Tibet, où vit ce félin rare et insaisissable, aussi fascinant qu’inspirant. Sylvain Tesson n’est plus, et nous, ses amis, devons nous en réjouir, un auteur rare que l’on fait découvrir à ses proches avec gourmandise, mais une célébrité littéraire. Tous sont connus pour ne pas perdre le lecteur mais, à part étaler une certaine connaissance, cela n'a que peu d'intérêt. ( Déconnexion /  Autres citations illustrant mes impressions : « Par superstition, je ne parlais jamais de la panthère, elle surgirait quand les dieux – le nom poli du hasard – jugerait l’instant propice. La ramener à une apologie du corps du roi et à ce qui semble être un mépris de la démocratie n’était pas, à mon sens, utile. Lire l'avis à propos de La Panthère des neiges, Le dernier livre, de Sylvain Tesson, La panthère des neiges, m'a semblé bien artificiel, à bien des égards, même s'il témoigne, de vraies qualités. Le... Pas la panthère. Sylvain Tesson. Le 3 septembre est sorti en librairie mon dernier livre : « L’Amour, cette étrange liberté », collection « Loin de Paris », Privat, 2020. Pour prendre une métaphore musicale, je dirais que le style est construit en rythme binaire, quatre temps par mesure et ça coule de source ensuite. L’homme est un nettoyeur du monde. Lorsque le photographe animalier Vincent Munier proposa à Sylvain Tesson de l’accompagner par-delà les hauts-plateaux tibétains, on imagine aisément celui-ci répondre en un clin d’œil à la promesse d’une nouvelle aventure. j’ai également adoré la lecture (et le livre photo qui l’accompagne). Mais c’est son droit. Sylvain Tesson, loin de suivre la mode d’une simplicité en littérature, loin de l’écriture plate ou blanche, n’écrit pas non plus ce que j’appelle un livre-scénario, qui n’a d’autre intérêt que d’être adapté au cinéma ou à la télévision, et qui n’a aucune pertinence littéraire. Oui c’est exact mais il y a quand même de bien belles choses dans ces livres. » Moi qui aime rêver sur les cartes géographiques, j’ai adoré suivre le voyage des chercheurs de panthères et autres animaux tels que loups, yacks, gazelles, kiangs, niverolles… sur les cartes présentées en début de volume, cartes volontairement fausses –  « géographie poétique » selon les termes de l’auteur – afin de préserver cette région peu occupée par l’homme actuellement. Par exemple quand il reproche à l’homme moderne de chercher des coupables afin d’occuper le temps et économiser l’introspection. c’est riche de vocabulaire, c’est poétique, c’est bordé de réflexions. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées. Lire l'avis à propos de La Panthère des neiges, Je crois que cette fin d'année est placée pour moi sous le signe de l'affût. Je note car j’aime lire de temps en temps des récits de voyage. », il ajoute penaud et touchant : « Elle n’aimait pas ces formules. » Pour ma part je pense que le président d’une démocratie doit surtout se justifier, ce qu’un roi est dispensé de faire. Encore un Tesson que j’ai beaucoup aimé. Sylvain Tesson a eu l’intelligence de densifier son texte afin d’amener le lecteur à réfléchir, patienter, rechercher la signification de certains termes. », « Apercevoir l’un d’eux (panthère, chirous, hémione…), c’était contempler un très bel ordre disparu : le pacte antique des bêtes et des hommes – les unes vaquant à leur survie, les autres composant leurs poèmes et inventant des dieux. Mais il a choisi d'écrire, non pas une aventure, mais un essai sur notre société. Lire la critique de La Panthère des neiges, Il n'est pas nécessaire d'aller chercher bien loin. Je lirai… après le confinement. Bonheur de l’observation pour l’observation, quand on ne sait pas ce qui peut apparaître ni même si quelque chose va apparaître… Tout à fait adapté à la réflexion du moment ! Critique de La Panthère des neiges par François CONSTANT. La critique qui suit ne considère ainsi que ce livre sans référence à l’œuvre de l’écrivain.L’histoire est intéressante, elle évoque la recherche de la panthère des neiges comme le titre l’indique, mais je ne la prends pas en considération. Ce serait à mon avis une erreur de lire ce petit livre – quelques pages seulement à chaque chapitre –, trop vite, au risque de passer à côté d’un des livres les plus aboutis de l’écrivain voyageur. Le récit est prenant, non pas parce que l’histoire l’est, mais parce que Sylvain Tesson construit si bien son phrasé qu’on est emporté. Je me suis dit par moment, mais comment peut-il écrire ça ?, alors qu’il vient d’achever un texte tendant au sublime. Née de ce substrat, elle était devenue la montagne, elle en sortait (…) En somme, un gros chat avec des taches jaillissait du néant pour occuper son paysage. Décidément cet auteur nous livre une belle oeuvre protéiforme. Le style bien carré, binaire, pour reprendre la métaphore musicale, manque de saut, de dérapage. les mots de Tesson sont toujours une merveille. On est privé de partager leur... », « Elle invitait (la patience) à s’asseoir devant la scène, à jouir du spectacle, fût-il un frémissement de feuille. (emprunt bibliothèque). La patience était la révérence de l’homme à ce qui était donné. J’ai sans doute raté quelque chose. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux commentaires. Suivre Sylvain Tesson, c'est rentrer en silence comme on rentre en religion. »… Sylvain Tesson ne peut pas porter de lourde charge suite à sa chute de 2014, il se contente d’être un peu le bouffon du roi Munier, lui qui affirme avec humour : « Au moins, je fournirais les calembours. Sylvain Tesson nous délivre par ce livre de précieux conseils concernant l’observation (et au-delà de tout ce qui est inconnu de soi) : « Or la conscience met du temps à accepter ce qu’elle ne connaît pas. Sans... Prix Renaudot 2019. Nos lectures façonnent notre être véritable, ne les négligeons pas. Avec le confinement, surtout si on ne lit pas sur écran ni ne commande sur Amazon, il faut aller chercher les livres disponibles dans la maison. Par contre je suis en train de lire ses premiers livres et je vais par ordre chronologique (lu cet ete On a roule sur la Terre et cet hiver La marche dans le ciel) et la je vais entamer le 3eme sur les steppes des que j’aurai reçu ma commande de chez le libraire d’occasion. Je pense que la panthère des neiges se suffisait à elle-même. Lire l'avis à propos de La Panthère des neiges, Encore déçu par un prix littéraire. Sans être une spécialiste de l’auteur, que je viens de lire pour la première fois, je crois déjà deviner que ces récits demandent un temps lent, d’observation, de réflexion, et j’apprécie beaucoup cette cadence imposée. On se sent, dans ce groupe, comme dans des mondanités de pics et de permafrost. Il n’écrit pas simplement ce qu’il voit, mais ce qui fait du vécu une expérience avec les couleurs, les tons, les désirs de celui qui perçoit. ». Par contre si vous aimez les écrivains voyageurs il faut lire leur maitre a tous, le genial Nicolas Bouvier et en premier son chef-d’oeuvre « L’usage du monde » (et éventuellement quand on est passionné par le genre, le maitre de Nicolas Bouvier en l’occurrence une femme Ella Maillart qui avait fait exactement le meme voyage que dans l’Usage du monde plus de 15 ans auparavant en 1939 – le livre en question c’est La voie cruelle). Lire l'avis à propos de La Panthère des neiges, Sylvain Tesson avait du matériel pour écrire une histoire intéressante: une aventure dans un lieu reculé, avec des personnages intéressants, à la quête d'une ombre. « Comme les monitrices tyroliennes, la panthère des neiges fait l’amour dans les paysages blancs. Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. En être concerné et préoccupé, il livre avec lyrisme ses réflexions sur un monde qui s’oublie, qui mute et perd de son sens. L’animisme n’est pas loin, l’auteur voit dans la panthère observée, la femme aimée dont il est séparé : « Cette fille des bois, aimée par moi en des temps où j’étais un autre, avant que ma chute d’un toit en 2014 ne m’aplatisse, aurait su remarquer des détails que je ne voyais pas, m’aurait expliqué les pensées de la panthère. Voir tous les articles par Bibliofeel. Mais son apparition, ce qu’elle fait naître dans le regard. Par exemple : « Je la croyais camouflée dans le paysage, c’était le paysage qui s’annulait à son apparition. La Panthère des neiges fut le livre de la consécration. », Notes avis Bibliofeel avril 2020, Sylvain Tesson, La panthère des neiges, Je suis un lecteur passionné. Depuis son accident, Tesson est contraint à se ménager. je ne sais dire si « la panthère des neiges » ou « sur les chemins noirs » est mon préféré. Gallimard. » Ce qui fait l’originalité de Sylvain Tesson, c’est ce besoin de jouer avec les mots, la langue ne semble jamais assez riche pour lui comme le monde n’est jamais assez vaste, en cela il est poète. Le style est beau, c'est vrai ; mais, comme tout ce... Il est de ceux qui parle de l’homme en général comme si tous étaient fait du même moule et responsables au même niveau de la marche du monde, bourreaux et victimes ? Il saccage. Lire l'avis à propos de La Panthère des neiges, … "J’avais accepté car personne ne refuse l’invitation d’un artiste Lire l'avis à propos de La Panthère des neiges, Lire la critique de La Panthère des neiges, Lire l'avis à propos de La Panthère des neiges. Il traque une face du monde, une ombre à mettre en lumière. Et tout est survolé. Rien que pour cela et pour tout le reste, je recommande cette lecture qui fait du bien et qui met en avant l’importance d’admettre comme essentiel de laisser une part au sauvage, au non humain, à la nature non domesticable. L’histoire est intéressante, elle évoque la recherche de la panthère des neiges comme le titre l’indique, mais je ne la prends pas en considération. Et merci pour ce beau retour de lecture. En 2018, le photographe animalier Vincent Munier doit retourner sur les hauts plateaux du Tibet, à plus de 4000 m, afin de traquer (photographiquement) la panthère des neiges. Belle journée ! Bien sûr, ici, pour moi, c’est l’une des marques d’un écrivain. Enfin, je vais essayer de ne pas avoir de jugements définitifs! Tout y parait terriblement artificiel. L’emploi de mots rares, anciens, spécifiques d’une faune lointaine, l’utilisation de tous les temps de la grammaire tel que le subjonctif passé, ajoutent à la densité du texte et méritent qu’on savoure le cadeau offert : « S’assurait-elle (la panthère) que les vautours n’affluassent pas à la curée ? Et l'écologie de... « La panthère des neiges » de Sylvain Tesson, prix Renaudot 2019, était le livre parfait à lire en confinement... mais également en déconfinement Sylvain Tesson a ce pouvoir de nous offrir dans chacun de ses livres le contraire de notre réalité, l’envers de notre décor, l’opposé de notre agitation. Il propose à Sylvain Tesson de l’accompagner. Merci pour ce bel article! Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Changer ). Il fera partie de mes prochaines lectures, juste après Sur les chemins noirs. J’avais mis de côté ce cadeau des fêtes de fin d’année « La panthère des neiges », du célèbre et médiatique Sylvain Tesson. », « Elle levait la tête, humait l’air. Comme l'auteur, je m'autoriserai de nombreuses digressions dans ma critique. J’aurais pu me lamenter ainsi : « Munier a mal placé ses affûts, Marie faisait trop de bruit, mes parents m’ont rendu myope ! bel hommage! Merci pour cette revue du livre, je me demandais ce qu’il valait avec tout ce battage.

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